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Quand la pluie s’en mêle…

11 Août 2015
Écrit par: Tennis Canada
Écrit par: Tennis Canada
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Le tout a commencé en soirée, lundi.

Le Français Jo-Wilfried Tsonga et le jeune Croate Borna Coric venaient tout juste d’amorcer leur rencontre de premier tour de la Coupe Rogers sur le Court Central du Stade Uniprix de Montréal. La pluie s’est ensuite invitée, envoyant du même coup les deux joueurs au vestiaire.

Après que le personnel d’entretien et les chasseurs de balles eurent asséché le terrain, les deux hommes étaient de retour, prêts à en découdre. Cependant, Dame Nature en avait décidé autrement.

Le match a finalement été reporté au lendemain, Tsonga possédant une avance de 2-1.

En matinée, mardi, la pluie tombait toujours sur le Stade Uniprix, avec une intensité renouvelée. 9 h. 10 h. 11 h. 12 h. La pluie, toujours la pluie.

Vers 12 h 30, heure à laquelle les matchs devaient commencer, elle a cessé, mais le ciel était toujours menaçant.

Vers 13 h 30, une fois le Court central asséché, Tom Barnes, l’un des superviseurs de l’ATP, et William Coffey, juge-arbitre, discutent et s’assurent du bon état général du terrain.

Tout n’est pas à leur satisfaction; alors qu’à de petits endroits, la surface du terrain avait absorbé un peu trop d’eau. Les séchoirs repartent de plus belle. Finalement, à 14 h 30, le terrain est prêt. Les joueurs font leur entrée, l’Espagnol Fernando Verdasco et le coloré Australien Nick Kyrgios cette fois.

Dans les coulisses, le directeur du tournoi Eugène Lapierre esquisse un sourire de satisfaction

« Je pensais qu’on mettait une croix sur la séance d’après-midi », a souligné Lapierre, mardi. « Nous étions préparés pour ça et tout à coup le ciel s’est ouvert et nous sommes capables de jouer. C’est simplement regrettable pour les spectateurs qui n’y croyaient pas. »

On peut le comprendre, beaucoup de choses à la Coupe Rogers reposent sur les aléas des conditions météorologiques. Plusieurs plans de secours sont d’ailleurs déjà établis.

« Nous sommes prêts à toute éventualité, notamment pour les entraînements des joueurs ce matin », a continué Lapierre. « Les gars pensaient arriver aujourd’hui (mardi) et poireauter alors qu’on leur offrait des terrains d’entraînement. Nous étions également prêts du côté de la billetterie si jamais le pire devait arriver. »

Malgré toutes les précautions, les conditions météorologiques forcent quelques fois les organisateurs du tournoi à prendre des décisions inusitées.

« Il y a déjà eu une finale de double qui s’est jouée à l’intérieur », s’est remémoré Lapierre. « Il y a longtemps, dans les années 1980, il y a même eu une finale de double qui s’est jouée aux Internationaux des États-Unis. »

Pluie ou soleil, une chose est certaine, le trophée de la Coupe Rogers sera levé.