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Sarah-Jeanne Labrosse, la porte-parole toute désignée pour la Coupe Rogers 

13 Août 2017
Écrit par: Emna Achour
Écrit par: Emna Achour

Sarah-Jeanne Labrosse n’a pas eu besoin qu’on lui torde un bras pour accepter d’être la porte-parole de l’édition 2017 de la Coupe Rogers.

La comédienne, qu’on a entre autres pu voir à la télévision dans les séries Les pays d’en haut et Le Chalet ainsi qu’au cinéma dans les films Bon Cop, Bad Cop et Starbuck, est une habituée du Stade Uniprix. Elle a autant foulé les courts comme joueuse, lorsqu’elle était plus jeune, que comme participante aux annuels matchs des célébrités de la Coupe Rogers ainsi que comme simple spectatrice.

« Je connaissais Valérie [Tétreault, responsable régionale des communications et des relations médias pour Tennis Canada] depuis plusieurs années, elle m’a vu jouer ici au club de tennis, a-t-elle évoqué. Elle a joué avec mes frères, on se connaît depuis des années, j’ai fait l’équipe du Québec ici sur les terrains du Stade Uniprix. Donc quand ils m’ont approchée, ce n’était qu’une question de “Est-ce que j’ai le temps ?” parce que l’intérêt était là à 100 pour cent. »

Avant de faire carrière au petit et au grand écran, la jeune femme de 25 ans jouait en effet du tennis de niveau compétitif. Elle s’est notamment qualifiée pour les Championnats canadiens et a même déjà remporté des matchs contre une certaine Eugenie Bouchard alors qu’elle était adolescente.

De son propre aveu, le tennis lui a enseigné beaucoup de leçons qu’elle applique encore aujourd’hui, autant dans sa vie de tous les jours que dans le cadre de son métier de comédienne.

« C’est vraiment au niveau de la discipline, a-t-elle déclaré. Ça m’a appris à accepter le refus et les défaites, d’être responsable de mon sort comme c’est le cas quand tu pratiques un sport individuel. Il y a quand même plusieurs liens à faire entre les deux milieux. »

À un certain moment, Sarah-Jeanne Labrosse a cependant dû faire un choix entre le sport et sa carrière à la télévision et au cinéma.

« C’est arrivé après la 5e secondaire, a-t-elle dit. Est-ce que je continue le tennis ou pas ? Est-ce que je vais dans une université américaine ? J’ai finalement décidé d’aller au Collège Dawson en cinéma parce que j’avais envie de continuer à être comédienne. J’étais aussi blessée, donc c’était une accumulation de plein de raisons. Mais je n’avais jamais vraiment envisagé une carrière sur le circuit [de la WTA]. »

Du plus loin qu’elle se souvienne, la comédienne n’a raté qu’une édition de la Coupe Rogers au cours des dernières années en raison d’un tournage en France il y a deux ans. Mais quand son emploi du temps le lui permet, elle s’assure d’être au rendez-vous au moins un jour par tournoi.

« Je me souviens que lorsque j’avais 11 ou 12 ans, j’étais venue voir [Maria] Sharapova. Elle n’avait même pas livré une si grande performance, mais j’étais tellement fan, j’avais eu une photo avec elle et je capotais, s’est-elle souvenue. Les éditions de femmes, surtout à l’époque où je jouais, c’était vraiment dans mes champs d’intérêt. J’adorais venir les voir jouer. »

Sarah-Jeanne Labrosse admet ne pas avoir eu autant de temps qu’elle l’aurait voulu pour assister à des matchs de la Coupe Rogers cette année puisqu’elle était en tournage à Trois-Rivières pendant une bonne partie de la semaine. Elle assure cependant qu’elle sera bien là pendant tout le week-end, espérant pouvoir encourager la jeune sensation canadienne Denis Shapovalov le plus longtemps possible.

« Puisque j’ai un parcours de joueuse, on dirait que j’arrive un peu à me mettre à sa place », a-t-elle dit en parlant de Shapovalov. « Je comprends que c’est énorme ce qu’il est en train de faire. Il a énormément de pression sur les épaules et il la gère très bien, on dirait qu’il l’utilise bien. J’ai hâte de le voir à l’œuvre. »